Ce qu’il ne faut surtout pas faire juste après avoir découvert une infidélité

Infidélité comment faire?

Juste après la découverte — ou la révélation — d’une infidélité, beaucoup de personnes ont une impression très forte :
“Il faut que je fasse quelque chose. Maintenant.”

Partir, confronter, pardonner, comprendre, décider, poser des conditions, tout mettre à plat…

Et souvent, plus on essaie d’agir vite pour régler la situation, plus on a l’impression que tout s’aggrave.

Dans cette vidéo (cliquez sur la photo pour visionner la vidéo), je ne vais pas vous dire ce que vous devriez faire.
Je vais vous expliquer pourquoi certaines réactions, pourtant très compréhensibles, peuvent rendre les choses encore plus douloureuses quand on est encore en plein choc. 

Agir trop vite juste après le choc donne une illusion de contrôle, mais fragilise souvent davantage la relation… et soi-même.

Avancer sans détruire ce qu'il reste de sécurité

Quand une infidélité est découverte, le choc crée une perte brutale de repères.
Et face à cette perte, le cerveau cherche instinctivement à reprendre la main.

C’est là que surgissent des élans très puissants :
vouloir tout savoir, tout dire, tout décider, tout régler, parfois dans l’urgence.

Ces élans ne sont pas des erreurs.
Ce sont des tentatives de retrouver une forme de stabilité intérieure.

Le problème, ce n’est donc pas d’avoir ces impulsions.
Le problème, c’est de leur obéir quand le système émotionnel est encore complètement activé.

Dans cet état, agir donne souvent l’impression de faire avancer les choses.
En réalité, on agit surtout pour faire baisser la tension intérieure — pas pour prendre soin du lien, ni pour se protéger sur le long terme.

C’est pour ça que certaines réactions, très fréquentes à ce moment-là, laissent ensuite un goût amer :
des paroles qu’on regrette,
des décisions prises trop vite,
ou au contraire des gestes posés pour “sauver” la relation, mais sans être réellement prêt·e.

Il n'y a pas de "bonne" réaction

Ce que je veux souligner ici, ce n’est pas qu’il existerait une “bonne” réaction immédiate.

C’est qu’au tout début, la priorité n’est pas de régler la situation,
mais d’éviter d’ajouter de la casse à une relation — et à votre propre équilibre — déjà fragilisée.

Tant que le choc est là, les actions sont rarement neutres :
elles sont chargées de peur, de colère, de désespoir ou de besoin de soulagement.

Et une décision prise pour calmer une émotion n’est pas toujours une décision qui respecte ce qui compte vraiment pour vous. 

Agir vite ou agir de façon juste pour soi

Beaucoup de personnes se reprochent ensuite d’avoir “mal réagi”.

En réalité, il n’y a pas de faute à réagir sous le coup d’un choc.

Ce qui fait la différence, c’est de comprendre que ce moment demande parfois moins d’actions… et plus de protection. 

Juste après avoir découvert l'infidélité de son conjoint, vouloir aller vite est humain.

Mais aller vite n’est pas toujours aller juste.

Et ralentir, dans ce contexte, n’est pas une fuite :
c’est souvent une façon de se donner une chance de ne pas ajouter de la souffrance à ce qui fait déjà mal. 

Le programme "Infidélité: retrouver de la clarté" pour vous aider à ralentir et vous apaiser avant de faire des choix

Si vous sentez que vous êtes traversé·e par des élans contradictoires, des envies d’agir dans tous les sens, ou la peur de faire “le mauvais choix”, sachez que vous n’avez pas à gérer ça seul·e.

J'ai conçu un accompagnement pensé pour ces moments précis, pour traverser cette phase sans se précipiter, et sans se faire violence. 

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